Prix littéraire 2017

Le lauréat Christian Guay Poliquin sera présent à la médiathèque d'Astaffort le 21 mars 2018 pour rencontrer les lecteurs.

 

Venez l'accueillir chaleureusement !

 

Séance de 10h à midi suivi d'un pot de l'amitié


CHRISTIAN GUAY-POLIQUIN REMPORTE LE PRIX LITTÉRAIRE FRANCE-QUÉBEC 2017

POUR SON ROMAN Le poids de la neige

 

Paris, le 24 octobre 2017 – Le Prix littéraire France-Québec 2017 est attribué à Christian Guay-Poliquin pour son roman Le poids de la neige, publié en 2016 au Québec aux éditions La Peuplade.

 

 «Je suis très touché d’apprendre que lecteurs français ont choisi d’honorer Le poids de la neigeAu fond, peut-être que l’hiver n’est pas qu’un trait de la nordicité mais bien un catalyseur de relations humaines… Je me considère chanceux de pouvoir ainsi participer à l’aventure de la littérature québécoise en dehors de ses frontières. Merci!» a réagi l’auteur au moment d’apprendre sa victoire

 

Selon Corinne Tartare de la Fédération France-Québec / francophonie, « l’auteur utilise très bien les silences et la rudesse du décor pour maintenir une tension qui absorbe le lecteur. C’est un livre que chacun pourra apprécier à sa manière, mais que tous se doivent de découvrir ».

 

source site France Québec

 

À l’issue de la remise du prix 2016, les noms des finalistes du prix 2017 ont été dévoilés :

 

Alain Beaulieu pour L’interrogatoire de Salim Belfakir (Éd. Druide)
Christian Guay-Poliquin pour Le poids de la neige (Éd. La Peuplade)
Rachel Leclerc pour Bercer le loup (Éd. Léméac).

 

Les trois romans en lice pour le prix 2017 ont été choisis par le jury à partir d’une pré-sélection de sept ouvrages. Ils vont être lus dans les six mois qui viennent dans toutes les régions françaises, jusqu’au vote qui interviendra en octobre. En 2016, plus de 660 lecteurs et lectrices, répartis dans 41 associations du réseau France-Québec, ont participé au choix de la lauréate


Trois personnages, un jeune boulanger malouin qui n’a d’arabe que le nom, une assistante juridique fuyant sa mère hystérique et un policier mis à la retraite malgré lui, Réunis par une histoire improbable - comme la vie nous en réserve parfois. En filigrane pointe une série de questionnements sur l’identité et la responsabilité individuelle dans un monde de plus en plus polarisé.

 

"Ne cherchons pas dans ce roman un polar ou une intrigue. La vérité sur la mort de Salim est inscrite dans l’existence même du livre comme ses causes réelles. Son explication, sa vérité n’est pas l’objet du livre. Il est un support, l’élément déclencheur à la narration de ces trois parcours humains. L’interrogatoire de Salin Belfakir est un roman très bien construit par son auteur, Alain Beaulieu, là ou d’autres auraient pu s’éparpiller ou se cloisonner dans des histoires individuelles qui jamais ne retrouveraient une unité. Chacun des univers, lieux, comme atmosphères ou situations se crée pour nous avec ses propres images, fortes, évocatrices, visuelles et pour ceux qui un jour les ont connues que l’on retrouve avec le plaisir des souvenirs qui vous reviennent bons comme amers."
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Dans une véranda cousue de courants d'air, en retrait d'un village sans électricité, s'organise la vie de Matthias et d'un homme accidenté qui lui a été confié juste avant l'hiver. Telle a été l'entente : le vieil homme assurera la rémission du plus jeune en échange de bois de chauffage, de vivres et, surtout, d'une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps.Les centimètres de neige s'accumulent et chaque journée apporte son lot de défis. Près du poêle à bois, les deux individus tissent laborieusement leur complicité au gré des conversations et des visites de Joseph, Jonas, Jean, Jude, José et de la belle Maria. Les rumeurs du village pénètrent dans les méandres du décor, l'hiver pèse, la tension est palpable. Tiendront-ils le coup ?

 

Après Le Fil des kilomètres, Christian Gay-Polyquin nous revient avec un nouveau roman enseveli sous une neige qui ne cesse de tomber.

 

On raconte beaucoup de choses : des drames et des crises, des fins du monde. Tu sais que la plupart sont vraies, que la réalité dépasse tout ce qu’on pourra inventer dans cent ans, quand on voudra rappeler comment le gouvernement vous a lessivés en prétendant vous rendre service. Pour des centaines de familles, la vie n’a plus été la même après leur expulsion du territoire de Forillon au début des années 1970. Ce pays grandiose, devenu la nouvelle lubie d’un ministre fédéral qui promettait mer et monde à ses habitants, leur a été volé pour être transformé en parc national. Louis et Michelle Synnott ont tenté d’assurer malgré tout le bonheur de leurs enfants. Ils ignoraient que les grandes blessures se transmettent par un canal secret appelé l’inconscient. À seize ans, Janice recevra leur frustration en héritage et se chargera de la vengeance. Ce nouveau roman de Rachel Leclerc se situe aux antipodes de l’anecdote historique : tendre et incisif, aussi précis que somptueux, il confirme la place essentielle qu’occupe son auteure dans le paysage littéraire québécois depuis trente ans.

 

Un récit d'abord flottant, puis captivant, et enfin pénétrant !
Rachel Leclerc se saisit d'un scandale resté tabou et nous offre un roman d'une grande force littéraire !
Bercer le loup expose le déracinement d'un individu et son caractère profondément et définitivement traumatisant.